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"Les passions sont les vents qui enflent les voiles du navire ; elles le submergent quelquefois, mais sans elles il ne pourrait voguer." [ Voltaire ]

"Les passions sont les vents qui enflent les voiles du navire ; elles le submergent quelquefois, mais sans elles il ne pourrait voguer." [ Voltaire ]


Je viens un peu donner de mes nouvelles parce que bon quand même a fait 2-3 semaines que je fais la morte. Enfin à moitié... J'en sais rien, c'est la présentation du blog qui me convient plus, et puis 22 pages quand même. Je l'aime ce petit blog, mais je pense sincèrement qu'il lui reste peut de temps à vivre. J'accorde beaucoup d'importance à sa composition, d'ailleurs à celle de mes anciens blogs aussi, mais je suis réalistes, les autres ne sont que des bouts de pensées passées au shaker. Et si on c'est enfin intéressé à moi, c'est avec ce petit bordel, si cher à mes yeux. C'est amusant de voir sont évolution, je suis loin d'être la seule à avoir plusieurs blogs derrière elle et revenir en arrière, écouter ses colères, ses crises d'ados, relire des embrouilles ridicules... Ouais, j'ai grandi. Et pas d'un coup. J'ai gravi chaque petite marche doucement, prudemment, et difficilement bien sur. Je ne dresserais pas de "liste" des obstacles que j'ai rencontrés car au fond, chacun à des problèmes, pourquoi me plaindre toujours plus ? [Temps] Si je devait dressé un liste c'est celle des conclusions que mon apportés ces instants de fatigue, de tendresse, de haine, et de fous rires.


Toutes les bonnes choses ont une fin. C'est plutôt clair, les amitiés les plus douces deviennent ternes avec le temps. Regrets et amertume. Je me souvient avoir prononcer ces mots : "Là, maintenant, je suis la fille la plus heureuse du monde". Et je l'étais. Je me souvient aussi d'une osmose qui a dépassé la date de péremption depuis un bout de temps. Je ne regrette rien, seulement, il faut avouez qu'on ne peut pas forcer le feeling, la confiance et le pardon. Ce passé là m'apprends maintenant à profiter de mes proches, de mes amis en tout genre. J'ai de l'amour à revendre et tôt ou tard ce sera fini, profitons-en, vivons en croyant à l'éternel.


L'amour c'est trop compliqué. Comme toujours, je ne suis pas forcément la mieux placée pour en parler. J'étais cette ado abreuvée chaque semaine de sa ration de séries et autres films américains. Là ou les valeurs sont simple facile à vivre, les méchants à gauches, les gentils à droite, et à la fin un baiser romantique nous laisse imaginer une belle histoire d'amour en perspective. Oui, j'y croyais. Trop. A tel point que j'en devient exigeante, voir insatisfaisable. Trop gros, trop moche, trop con... Ça va vite dans le cerveau d'un princesse de Walt Disney, un jour mon prince viendra et seulement quand je m'y attendrais le moins. Reste gentille et compte les jours. Pourtant ce n'est pas en jours, ni en semaines, mais bien en mois et années que j'attendais à l'ombre d'un endroit sans porte. J'ai oublier de me dire que je n'étais pas dans l'écran de télévision. Pasun temps j'ai pensée que Dieu pouvait être le scénariste de ma vie, qu'il me reservait des jours meilleur pour un moment plus propice à l'histoire, mon histoire, avant de douter cruelement de son existence. Rien, plus rien, plus un bruit. Le réalisateur à choisit de faire de moi un second rôle, et je tourne encore.


On
ne choisit rien. On ne choisit même pas quand notre coeur bat la chamade, quand on frissone rien qu'à la pensé de notre désir, quand on veut croire très fort que la chance va jouer. La vérité c'est que la chance je l'ai laissée depuis longtemps aux acrobates. Ils savent mieux que moi comment déjouer les tours de la fatalité. J'ai cesser de croire encore, en une force qui pousse les gens de temps en temps plus haut que les autres. Le loto, les sujets de bac, les garçons, le corps... Non, rien ne donne véritablement de coup de pouce, il faut se battre, il faut suer. C'est bien. Mais quand les autres eux ne suent pas... C'est injuste. Mais Ô grace, Ô béatitude, la vie n'est pas juste. On le sait, on l'accepte pas, et tout le monde s'en fou.


No
s joies sont ephémères et douces. On sourit souvent pour des betises, pour oublier que la moitié du monde crève de faim et que nos petits enfant ne connaîtrons pas les forêts. Parce qu'on a besoin aussi d'oublier tout ça, quelques minutes. On a le droit d'oublier que Lundi une nouvelle semaine commencera comme toute les autres pendant si longtemps. On a le droit d'oublier qu'on a vecu des choses, pour mieux en revivre d'autres. On a les droit de se réinventer tout les jours une vie à soi-même. Nos pieds sont ancrés dans le sol et pourtant nos pensées favorites reste légère comme l'helium. Avancer, et rester contre le sol. J'ai complètement décollé.




Ce n'est pas toujours ma faute, si les choses sont cassées...


# Posté le jeudi 06 septembre 2007 07:58

Modifié le vendredi 21 septembre 2007 23:37

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