Oui, enfin non. Non, non, non. Je ne suis pas triste de retourner en cours. J'ai quitter l'école le 22 septembre 2006 et j'avoue qu'être en cours, apprendre de nouvelles choses, débattre avec des profs intéressants, oui, ça m'a manqué. Par contre je n'oublie pas les autres, les profs qui me détestaient sans raison, les CPE... Enfin, je dis adieu à toutes ces conneries, puisqu'à ce qu'il parait l'Université est un nouveau monde. Mouais, je reste persuadée que chaque année on arrive en cours, on trouve : un tableau, un bureau, et des salauds. Mais ça après tout dépends d'où vous vous placer dans la chaîne alimentaire... Un année je me souvient m'être décidée à faire partie des salauds. C'est sympa, on fume tout le temps, on taille les première de la classe, on est assis dans le fond et les profs nous aiment ou nous détestent. C'est bon ça. Mais au bout d'un moment on en a un peu marre d'être tout le temps le connard de service. Se faire virer des cours c'est marrant, bloquer le lycée aussi, sécher pour boire des bières c'est sympa mais quand tu rentre et que ta mère te demander pourquoi la CPE l'a appelé sur son portable. T'a presque honte de l'image que tu renvois, là de suite. Alors oui, j'aime faire parti des salauds, mais c'est uniquement pour ne pas en être victime. Car il n'y a rien que je déteste plus que d'être rejetée, mise à l'écart. Pourtant tôt ou tard... Bref. C'est pas de ça dont je voulais parler.
Demain, tout recommence. Les cours, l'emploi du temps, le rythme, les profs. Mais aussi les copines. Heureusement, elles sont là. Parce que bon. La dernière rentrée que j'ai faite, même si je les aient rencontrées, je me sentais perdue dans ce nouveau lycée. Et, la deuxième terminale ce n'étais pas pour moi. En plus, je savais que je pouvais partir pour mieux revenir. Et, lâche comme je suis, quand la fuite est possible, je fonce. Je me dis souvent que me mettre devant le fait accompli pourrait m'aider à assumer. Mais j'ai essayer, je préfère coincées mes hontes, mes peurs, mes gènes dans un coffre de mon cerveau et ne pas y penser. Sinon, c'est parti je me sens mal, je revis les scènes, et je les ressasses dans mon lit le soir. Alors, oui je suis lâche, mais c'est uniquement pour pas me bouffer l'esprit croc par croc.Waow, je dis n'importe quoi. Je suis entre impatience et stress. Demain..
#
Posté le dimanche 02 septembre 2007 15:23
Modifié le lundi 03 septembre 2007 04:43
« Article précédent : A bon entendeur...
Article suivant : "Les passions sont les vents qui enflent les... »